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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 14:55

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 16:01

Une Rupture douloureuse.

Une Rupture douloureuse.
Ses yeux me fixent, des yeux emplis de colère. Qu'ai-je fait ? Je ne suis pas celle qu'il aimerai éternellement, je ne suis qu'un infime élément de sa vie. Voilà ce que j'ai fait. Par ma faute, j'ai gâché son temps. Il m'embrassait, me disait des "je t'aime" pendant que la femme de sa vie passait sans doute à côté de lui. Et moi alors ? Ne suis-je pas énervé de savoir, de comprendre, que les mots doux, les promesses chuchotés ne faisaient partit que d'un jeux hypocrite, et n'émanaient pas des sentiments que son coeur pompent à chaque bouffée d'oxygène qu'il aspire ? Son corps est loin de moi, de l'autre côté du seuil de la porte. Plus rien ne nous lie, seuls les mots violents et haineux que l'on se dit nous empêchent de sortir à jamais de la vie de l'autre. J'ai passé l'état de naïveté, je sais qu'il n'y a plus d'espoir de l'aimer comme au premier jour, le verbe aimer, celui du véritable amour. Après la tempête, un simple adieu clou le spectacle, un dramatique spectacle. Je n'ai pas pleuré, je n'en ai pas ressenti le besoin et pourtant lorsque je referme la porte sur lui, mes jambes fléchissent, les larmes coulent sur mes joues pour mourir sur le sol, ma bouche s'entrouvre, un "je t'aime", prend son envol dans le néant. Un jeune homme descend, las, les escaliers d'un immeuble. Son visage semble défait, à la dernière marche, il s'effondre et se met à pleurer toutes les larmes de son corps, il balbutie quelques mots, un "je t'aime" se démarque des autres.

Mais quel est donc le schéma sentimental qui méne à une telle rupture ?

©Owel

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Mieux me connaître ? - Facebook ?

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 13:51

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:04

Une souffrance.

Une souffrance.

Je suis recroquevillée au centre de mon lit. Il fait froid, des frissons parcourent mon échine. Je n'ai pas la force de remonter sur mes épaules le drap qui est à mes pieds. Je suis bercée par les gouttes de pluies qui s'entrechoquent contre le velux du couloir. Je les entends de ma chambre dont j'ai fermé la porte, j'ai besoin d'être seule, ou plutôt je n'ai pas envie que l'on me voit dans cet état. Il fait noir, si seulement il pouvait y avoir une lueur d'espoir. Je ne sais pas quel est le mal qui me fait haleter si douloureusement. Je suis obligé de resserrer mon étreinte sur ma poitrine, j'ai la sensation qu'elle va exploser. Mon coeur se crispe, le sang qui afflux de celui-ci se fait moins rapide. Mes membres s'engourdissent. Il faudrait que je me redresse, me relève, mais la peur de m'effondrer sur le sol me fait oublier cette idée. J'ai comme des fourmis, peut-être qu'elles me feront sombrer dans l'oubli. Brusquement mon coeur se relâche. Est-ce passé ? Des larmes perlent sur mes joues. Ca ne fait que commencer et ce n'est pas prêt de cesser tout comme les chagrins qui hantent mes nuits devenues insomnies.

© Owel

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# Posté le samedi 07 novembre 2009 10:35

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 16:50

Un nouvel horizon.

Un nouvel horizon.
La matinée touche à sa fin, le soleil est à son zénith. Assise à mon bureau, je ne cesse de gratter des choses insignifiantes sur des papiers blancs et lisses qui finissent noires d'encres et chiffonnés dans la corbeille dans laquelle je les lance avec fureur. Lassée de ne trouver aucune inspiration après des heures de réflexion, je me lève difficilement, des courbatures pleines le corps. Je m'étire, faisant craquer quelques unes de mes articulations qui se sont que très peu reposées durant les derniers jours qu'elles ont subi à suivre les milles tortures inventées par mon esprit. Je marche jusqu'à la fenêtre de ma chambre, je mets de côte le rideau, vu sur les toits de Paris. Si j'oublie les bruits incessants venant des rues en contrebas, je me laisse très vite emporter par la vue qui m'ait offerte. Elle donne à s'évader loin de tout en s'échappant par les cheminées, en sautillant sur les antennes, en saluant les chats de gouttière et en caressant les tôles de mes pieds nus. L'air est, certes, pollué, mais cela n'empêche pas mon esprit de s'envoler et de tout laisser derrière lui, comme si plus rien n'existait de ma vie. Un sifflement se fait de plus en plus fort, de plus en plus insistant au creux de mes oreilles. Je reviens à la réalité, dure réalité. La bouilloire m'appelle pour que je vienne la faire vivre à son tour. Je regarde une dernière fois la fenêtre, et tire le rideau pour ne plus être tenté de me laisser séduire par l'envie de partir loin de tout. Je fais quelques pas, attrape la bouilloire et verse son contenu dans une tasse, quelques gouttes glissent le long de mes doigts, je lâche tout, la tasse se casse, le liquide se déverse au sol, mon doigt rougit.

Puis-je tirer le rideau encore quelques minutes ?

© Owel

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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 06:26

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 16:52

Habitante de Bretagne, c'est le ciel qu'elle pensait se prendre sur la tête mais à sa plus grande surprise, se fut l'amour qui dégringaula. Elle et Lui. <3 C'est la première fois qu'elle est amoureuse, ça ne fait pas longtemps mais elle compte bien prendre son temps à partir de maintenant. Elle a trouvé son Elle, elle a trouvé son Lui. Ses sentiments ne peuvent être qu'en harmonie.

Habitante de Bretagne, c'est le ciel qu'elle pensait se prendre sur la tête mais à sa plus grande surprise, se fut l'amour qui dégringaula. Elle et Lui. <3 C'est la première fois qu'elle est amoureuse, ça ne fait pas longtemps mais elle compte bien prendre son temps à partir de maintenant. Elle a trouvé son Elle, elle a trouvé son Lui. Ses sentiments ne peuvent être qu'en harmonie.

Mon corps se détend. Mon coeur suit le mouvement. Mes poumons se remplissent d'air. Je renais, me lève et bizarrement ne tombe pas à terre. Combien de temps suis-je resté recroquevillé à n'en plus pouvoir respirer ? Je sens des douleurs parcourir mes membres, je commence à faiblir. Je m'allonge de nouveau sur mon lit mais cette fois-ci mon corps nu est étendu. Je ferme les yeux, une sensation glisse sur ma peau, celle de longs doigts fins et doux qui parcourent mes lignes. J'ouvre brusquement les yeux, suis-je entrain de rêver ? La sensation disparaît brusquement elle aussi. Je n'en avais pas envie. Mes paupiéres deviennent lourdes, je sens la fatigue m'engourdir de tout mon être. Des chuchotements glissent à mes oreilles, une voix me rassure mais suis-je prête ? Prête à croire encore à ses douces paroles qui m'ont déjà rendu folle. Je frissone en sentant des baisers me recouvrirent, un sourire se dessine sur mes lèvres, et si je faisais une trêve, après tout ce n'est peut-être pas un rêve. Je le vois enfin. Ses yeux à eux seuls pourraient me faire monter aux cieux. Il passe sa main dans mes cheveux, il redresse ma tête, qui me semblait si lourde auparavant, délicatement, il m'attire ainsi vers lui et me souris. Mon coeur qui avait cessé de battre, se met en rythme avec le sien que je sens vibrer, nos corps étant collés. Ses bras m'enlaçent, je ne peux que me laisser faire à ce doux moment d'amour que j'attendais depuis des jours. Des larmes perlent sur mes joues, des larmes de joies, qu'il séche en y déposant des bisous. Etait-il enfin à moi ? De peur qu'il s'en aille, je me niche dans le creux de sa nuque, ferme les yeux. Je les réouvre, mon corps est comme paralysé, je semble allongé. Je me redresse brusquement, les douleurs de mes membres me poignardent, j'étais donc toujours recroquevillé, je ne faisais que rêver, la peur m'envahit. Je regarde autour de moi, je ne le vois pas. Mes volets toujours fermés laissent passer des rayons de soleil qui me laisse deviner chaque recoin de ma chambre. Je suis seule, mon coeur se met à battre, je ne peux savoir pourquoi jusqu'à qu'il se trouve enface de moi et qu'il vienne me prendre dans ses bras pour me promettre qu'il ne partirais plus jamais.

© Owel

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# Posté le lundi 19 octobre 2009 00:35

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 16:51

Une lueur d'espoir ?

Une lueur d'espoir ?

Aujourd'hui, il fait «gris», les nuages surplombent la ville dans laquelle je me promène. Il fait chaud, il fait lourd, les robes légères dansent sur les trottoirs. Vêtu de couleurs ternes et de vêtements emmitouflant mon corps, je reste seule à marcher sous la pluie lorsque celle-ci fait son apparition, les gouttes se laissant tomber des nuages aux airs moroses. Je m'arrête sur le rebord du trottoir, les voitures passent devant moi, écrasant les quelques bandes blanches que je souhaite écraser à mon tour pour rejoindre le second trottoir qui me fait face. Le bonhomme rouge devient vert. Je me lançe, le regard dans le vide. Un crissement de pneu, un bruit sourd. Une lueur blanche m'éblouis, pourtant mes yeux restent immobiles, ils la fixent. Mes pensées ne vont que pour ses yeux, ils me semblent que mon corps n'est fait plus que de ça. Le reste de mon corps est absent, je me sent bien. La lueur s'approche de mes yeux, je me sent renaître lentement, mes membres réapparaissent, je me sent bien. Mon corps flotte, un voile blanc le recouvre, un voile qui recouvre aussi mon âme, celle-ci ne pense plus, ne se souviens plus, ne réfléchis plus, je me sent bien. La lueur m'enveloppe avec douceur, elle caresse mon corps, mon âme. Mes yeux se ferment, mon corps se recroqueville sur lui-même. Un bruit assourdissant résonne dans une pièce, elle est très vite envahit par une nuée de personnes. Elle étouffe un corps en s'agitant autour, des cris, des chuchotements, des soufflements, des soupirs. Les personnes s'évanouissent.

Le corps reste immobile, solitaire. Le corps inerte.


© Owel

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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 15:27

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 16:50