Preparez vous.

Preparez vous.
Parce-qu'à mon retour de vacances, le 20 juillet, je reprends mon blog en main. =)
# Posté le samedi 06 juin 2009 16:31
Modifié le dimanche 05 juillet 2009 08:50

Une lueur. D'espoir ?

Une lueur. D'espoir ?
_Aujourd'hui, il fait «gris», les nuages surplombent la ville dans laquelle je me promène. Il fait chaud, il fait lourd, les robes légères dansent sur les trottoirs. Vêtu de couleurs ternes et de vêtements emmitouflant mon corps, je reste seule à marcher sous la pluie lorsque celle-ci fait son apparition, les gouttes se laissant tomber des nuages aux airs moroses. Je m'arrête sur le rebord du trottoir, les voitures passent devant moi, écrasant les quelques bandes blanches que je souhaite écraser à mon tour pour rejoindre le second trottoir qui me fait face. Le bonhomme rouge devient vert. Je me lançe, le regard dans le vide. Un crissement de pneu, un bruit sourd. _Une lueur blanche m'éblouis, pourtant mes yeux restent immobiles, ils la fixent. Mes pensées ne vont que pour ses yeux, ils me semblent que mon corps n'est fait plus que de ça. Le reste de mon corps est absent, je me sent bien. La lueur s'approche de mes yeux, je me sent renaître lentement, mes membres réapparaissent, je me sent bien. Mon corps flotte, un voile blanc le recouvre, un voile qui recouvre aussi mon âme, celle-ci ne pense plus, ne se souviens plus, ne réfléchis plus, je me sent bien. La lueur m'enveloppe avec douceur, elle caresse mon corps, mon âme. Mes yeux se ferment, mon corps se recroqueville sur lui-même. _Un bruit assourdissant résonne dans une pièce, elle est très vite envahit par une nuée de personnes. Elle étouffe un corps en s'agitant autour, des cris, des chuchotements, des soufflements, des soupirs. Les personnes s'évanouissent.



Le corps reste immobile, solitaire. Le corps inerte..



© Happy-birdtheday
# Posté le samedi 06 juin 2009 08:03

Pardonne-moi

Pardonne-moi
_Un drap qui glisse au bout du lit, des pieds, nus, qui touchent le sol froid, des frissons qui se ressentent un peu partout dans le corps, des yeux, bouffis, qui voient peu à peu le jour, au rythme des clignements, matinaux, des paupières. _ Elle se redresse, s'étire en poussant un léger soupir, elle pousse légèrement sur le pantalon qui lui tenu chaud durant la nuit pour que celui-ci s'étende à ses pieds et soit rejoind d'un débardeur. Elle enjambe les vêtements. _ Elle marche lentement jusqu'à la salle de bain, elle encadre le lavabo de ses deux mains, elle se regarde dans le miroir, elle n'a pas de traits fins, parfaits, elle a le visage tendu, fatigué de ses nuits d'insomnies. Elle se rinçe le visage pour sortir de son coma nocturne. _ Elle ouvre la baie vitrée, elle s'asseoit sur la terrasse, vêtue de ses simples sous-vêtements, elle n'a pas peur des regards dont l'habillent les passants. Le soleil caramélise sa peau pâle, elle aimerait tant être vétu de ses bras ... _ Un homme passe dans la rue, il lui ressemble, et pourtant ça ne peut-être lui, il se retourne, leurs regards se croisent, il fait demi tour. Son coeur accélère ses battements. Elle ferme les yeux pour tenter de se ressaisir, elle essaye de se persuader que ce n'est pas lui. _ Elle entend des claquements, puis des pas, elle sent une présence derrière elle puis des bras qui l'enlacent. _ Pourquoi est-il revenu ? N'a-t-il pas assez souffert du reste de sentiments qu'elle a pour l'autre homme dont elle ne peut se détacher entièrement ? _Il souffle dans sa nuque, cela la réconforte. Les baisers s'associent à des chuchotements glisser au creux de son oreille :

Pour se quitter il faut être deux ... On ne se quittera pas car je ne le veux pas.

© Happy-birdtheday
# Posté le samedi 16 mai 2009 13:53

Une souffrance.

Une souffrance.
__Je suis recroquevillée au centre de mon lit. Il fait froid, des frissons parcourent mon échine. Je n'ai pas la force de remonter sur mes épaules le drap qui est à mes pieds. Je suis bercée par les gouttes de pluies qui s'entrechoquent contre le velux du couloir. Je les entends de ma chambre dont j'ai fermé la porte, j'ai besoin d'être seule, ou plutôt je n'ai pas envie que l'on me voit dans cet état. Il fait noir, si seulement il pouvait y avoir une lueur d'espoir. Je ne sais pas quel est le mal qui me fait haleter si douloureusement. Je suis obligé de resserrer mon étreinte sur ma poitrine, j'ai la sensation qu'elle va exploser. Mon coeur se crispe, le sang qui afflux de celui-ci se fait moins rapide. Mes membres s'engourdissent. Il faudrait que je me redresse, me relève, mais la peur de m'effondrer sur le sol me fait oublier cette idée. J'ai comme des fourmis, peut-être qu'elles me feront sombrer dans l'oubli. Brusquement mon coeur se relâche. Est-ce passé ? Des larmes perlent sur mes joues. Ca ne fait que commencer et ce n'est pas prêt de cesser tout comme les chagrins qui hantent mes nuits devenues insomnies.

© Happy-birdtheday
# Posté le vendredi 12 septembre 2008 09:22
Modifié le vendredi 08 mai 2009 13:24

Une Rupture douloureuse.

Une Rupture douloureuse.
__Ses yeux me fixent, des yeux emplis de colère. Qu'ai-je fait ? Je ne suis pas celle qu'il aimerai éternellement, je ne suis qu'un infime élément de sa vie. Voilà ce que j'ai fait. Par ma faute, j'ai gâché son temps. Il m'embrassait, me disait des "je t'aime" pendant que la femme de sa vie passait sans doute à côté de lui. Et moi alors ? Ne suis-je pas énervé de savoir, de comprendre, que les mots doux, les promesses chuchotés ne faisaient partit que d'un jeux hypocrite, et n'émanaient pas des sentiments que son coeur pompent à chaque bouffée d'oxygène qu'il aspire ? __Son corps est loin de moi, de l'autre côté du seuil de la porte. Plus rien ne nous lie, seuls les mots violents et haineux que l'on se dit nous empêchent de sortir à jamais de la vie de l'autre. J'ai passé l'état de naïveté, je sais qu'il n'y a plus d'espoir de l'aimer comme au premier jour, le verbe aimer, celui du véritable amour. __ Après la tempête, un simple adieu clou le spectacle, un dramatique spectacle. Je n'ai pas pleuré, je n'en ai pas ressenti le besoin et pourtant lorsque je referme la porte sur lui, mes jambes fléchissent, les larmes couleur sur mes joues pour mourir sur le sol, ma bouche s'entrouvre, un "je t'aime", prend son envol dans le néant. __Un jeune homme descend, las, les escaliers d'un immeuble. Son visage semble défait, à la dernière marche, il s'effondre et se met à pleurer toutes les larmes de son corps, il balbutie quelques mots, un "je t'aime" se démarque des autres.

Mais quel est donc le schéma sentimental qui méne à une telle rupture ?

©Happy-birdtheday
# Posté le vendredi 01 mai 2009 12:10
Modifié le samedi 16 mai 2009 13:56